Relancer l’économie sans s’endetter, mode d’emploi…

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L’Europe comme les USA n’investissent pas suffisamment dans la formation, les infrastructures, la recherche et le développement, trois domaines essentiels pour la création d’emplois à salaire médian. Les sommes qui leur sont consacrées stagnent ou régressent en valeur absolue. Nombre de projets d’avenir susceptibles de doper la compétitivité sont en manque de financement, faute d’impulsion publique.

Que peuvent, que doivent faire les pays développés confrontés à la fois aux déficits budgétaires et au chômage élevé de leurs populations ? Un ènième plan de relance de la consommation, financé par un surcroît d’emprunt international qui viendra tôt ou tard alourdir les prélèvements obligatoires ? Certainement pas.

En revanche la constitution de capital fixe, constitue une voie de croissance largement sous exploitée. Il serait préférable ainsi d’investir dans la valorisation de la recherche et les transferts de technologies par exemple, dans l’amélioration des infrastructures existantes et la mise en valeur du patrimoine historique, dans la reconstitution de réserves halieutiques et forestières, bref des projets à long terme qui ne reposeraient pas sur d’absurdes hypothèses de croissance de la consommation à court terme financées par de la dette publique empruntée sur des marchés nécessairement méfiants.

Mais comment investir sans alourdir la pression fiscale ? Quoique décriés en France, les partenariats public-privés offrent une solution rationnelle : ils maintiennent chaque état dans son rôle de régulateur (de l’amont à l’aval) et de bénéficiaire final  tout en s’appuyant sur de puissantes entreprises qui savent mieux que les administrations publiques financer, construire et gérer des projets. Le viaduc de Millau en est un parfait exemple qui n’a rien coûté à la collectivité, dont la redevance par usager reste contrôlée par l’état et qui prouve quotidiennement sa justification.

Il y a d’excellents exemples internationaux de réussite comme d’échecs dans cette voie insuffisamment explorée par les gouvernements concernés, car il serait sans doute plus facile de perfectionner les notions de transfert des risques et de profits que de multiplier les constats d’impuissance.

La globalisation d’économies convergentes n’est pas pour demain. Entretemps le déclin des principaux moteurs de l’économie mondiale ne serait pas inéluctable si l’Europe et le continent nord américain parvenaient ainsi à réformer leurs finances publiques tout en relançant l’investissement durable. Au lieu d’opposer le Public et le Privé, mieux vaut donc les allier.

( l’article complet est sur http://clairviel.fr.gd )

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