La hausse immobilière, une spéculation légitime ?

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Être un gouvernant populaire est finalement assez facile. Il suffit d’aider les gens à devenir « propriétaire ». Ou d’encourager par diverses mesures fiscales leur patrimoine foncier. C’est d’abord assez faisable car ça ne dépend pas vraiment d’autres pays et c’est d’autant plus agréable que l’investissement des populations devient un bien en apparence privé mais fiscalement captif, donc taxable indéfiniment, alors que leurs « propriétaires » deviennent rétifs aux notions de collectivisation (ce qui est à moi est à moi) favorisent la consommation et le crédit, la croissance et l’emploi!

Bien sûr il y a une complexité relative à cette politique. On part de prix fonciers qui paraissent déjà élevés. Mais tout commercial vous le dira, le prix n’est que l’idée qu’on s’en fait, alors que la demande encouragée vient « garantir » le contexte haussier du placement pierre. Ce qui est cher aujourd’hui sera plus cher demain, même en cas de crise il suffira d’attendre !

C’est ainsi que ce sont formées toutes les bulles immobilières, de Rome au temps d’Auguste jusqu’à Shangaï au temps actuel de Wen JIABAO. Quelle popularité obtient-on ainsi ! Cela relance le bâtiment (quand le bâtiment va, tout va) et les industries qui en dépendent, les banques se frottent les mains (du crédit durable à long terme mobilisable à court terme en titrisant), les assureurs, l’intérim, bref toute l’économie secondaire et tertiaire semble satisfaites et toutes les statistiques passent au vert en jouant du marché immobilier.

Et puis ça dérape. On croit au début qu’une bulle spéculative venant de snobinards internationaux se forme sur des quartiers touristiques. Mais on constate vite qu’une hausse artificielle frappe aussi la périphérie de ces quartiers et de proche en proche, la ville, la région, le pays, jusqu’à l’absurde.

Ce qui serait assez drôle à constater si le sujet prêtait à sourire, c’est que les bénéficiaires locaux, autrefois à Riga (Lettonie) comme aujourd’hui à Luanda (Angola) , deviennent aussi aveugles et joueurs que ceux auxquels ils vendent. Et à leur tour entretienne une spéculation qu’ils imaginent infinie.

Je dois admettre qu’il ya une vaste concurrence parmi les villes qui justifient cet argument. Londres, Sao Polo, Shanghai, bien sûr, exemples faciles. Marrakech, Sidney sont identiquement surcotés mais très contaminants. Rio, Oslo, Monaco, Tokyo tous ces noms en O dont les prix croissent plus vite qu’à Zürich tant que le Franc suisse ne s’arrime pas à l’ €uro . Bien sûr la palme revient à l’Espagne, qui à travers une dizaine de villes (Madrid, Barcelonne..) ses iles baléares et canariennes à voulu en faire un Bussiness Model. 10 ans de bon, 100 ans de soucis en perspective… Le cas espagnol est exemplaire…   lire la suite sur:


http://clairviel.fr.gd/Sp-e2-culation-immobili%E8re.htm


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